Menace sur la vie étudiante à l’UM2

Actuellement, à l’UM2, les questions qui touchent à la vie du campus sont débattues en Assemblée de la Vie Étudiante (AVE), on y élabore entre autres l’agenda étudiant, on y prépare les journées « portes ouvertes », on y discute entre associatifs (toutes les associations et leurs adhérents y sont conviés), entre étudiants (tous les étudiants de l’université Montpellier II y sont également conviés ainsi que le vice président étudiant) avec notamment certains des salariés de l’université : ceux qui travaillent dans la Maison des étudiants (MDE) à ce qui attrait à la vie culturelle du campus ; ceux qui représentent l’administration (le vice président du Conseil des Études et de la Vie Universitaire -CEVU-, la vice présidente du campus).

En somme il s’agit d’une structure on ne peut plus démocratique et participative où tous les acteurs du campus peuvent se faire entendre et faire remonter leurs voix dans les conseils centraux où ne peuvent siéger que les élus (pôle décisionnel de l’université).

Ce système démocratique instauré depuis plusieurs années et qui ne présente pas de dysfonctionnement majeur est aujourd’hui en danger. En effet le vice président étudiant issu de la liste « Bref, je vote assos » non content d’avoir déjà fait une demande de rémunération pour ses activités extrêmement fatigantes (rappelons qu’un étudiant sur deux et aujourd’hui contraint de se salarier) et les associations qui y sont affiliées souhaitent mettre un terme à cette gestion collective des étudiants. Appuyé par une partie de la direction de l’université, leur objectif est de transférer le pouvoir décisionnel de l’AVE dans les mains d’un « bureau de la vie étudiante » (BVE) composé uniquement (pour la partie étudiante) du vice-président étudiant (élu sur la liste « Bref je vote assos ») et d’élus étudiants désigné par celui ci !

Ce petit groupe déciderait de tout ce qui attrait à la vie étudiante en passant par l’attribution des subventions aux associations : il y a comme un goût de conflit d’intérêt. Il n’est pas surprenant qu’une partie de la direction de l’université pousse pour la création de ce BVE : l’objectif n’est autre que la mise au pas de la vie étudiante. À l’UM1 où un BVE a été créé, plus aucune vie étudiante ne subsiste en dehors des projets des corporations (soirées ; gala) qui sont à la tête du BVE.

Après plusieurs tentatives de passage en force au mois de juillet 2012, une AVE a été convoquée à la fin du semestre 1 pour présenter aux associatifs la future mise en place du BVE pour début 2013.

Aucun associatif n’a été prévenu, aucune association n’avait reçu les statuts de ce dit BVE (pourtant envoyés aux élus) : Alors même que les acteurs de la vie étudiante (que sont les étudiants au travers des associations) sont censés être au cœur de cette structure et de là, décider par eux même de toute modification des statuts. Face à la fronde des associations étudiantes et de l’UNEF, un délai a été accordé pour permettre des contributions de la part d’un maximum d’associations. Délai passé, une contribution collective rassemblant sept des plus importantes associations du campus fut déposé stipulant le refus du projet. Se moquant du choix des étudiants, le vice président étudiant accorda un mois de délai supplémentaire pour pouvoir pousser ses amis à déposer des contributions qu’il n’avaient pas pris la peine de déposer à temps. A terme et à l’usure, une AVE fût convoquée concluant que la mise en place de ce BVE était plus qu’encouragée.

Maintenant ce projet doit repasser à nouveau au sein des conseils centraux (conseil de direction où siègent majoritairement des enseignants et en bien moindre proportion des étudiants élus), et d’être soumis au vote pour être mis en place. Les élus étudiants UNEF s’opposent fermement à sa mise en place et défendent la représentation et la diversité des associations du campus de l’UM2 à travers leur droit de participation et d’expression au sein d’une assemblé démocratique et réellement représentative : l’AVE. L’UNEF appelle tous les étudiants et toutes les associations qui souhaitent défendre la vie étudiante de notre université à se mobiliser pour mettre en échec ce projet. L’UNEF est prête à utiliser tous les moyens d’action pour faire infléchir la décision de l’université !

UFR droit et sciences politiques: oui aux rattrapages en juin, non aux notes seuils!

Début janvier, une commission, à laquelle aucun élu étudiant n’était présent en raison des partiels, a proposé une nouvelle réorganisation des rattrapages prévoyant que ceux-ci auront de nouveau lieu en juin  sous réserve d’avoir 8 de moyenne a l’année lors de la première session, après compensation.

Lors du conseil d’UFR de droit et science politique du 24  janvier celui-ci a acté cette proposition par un vote à une large majorité : seul l’élu UNEF s’est exprimé contre cette décision.

Si le retour des rattrapages du second semestre au mois de juin est une bonne chose, il est inadmissible qu’une note seuil soit introduite. Les rattrapages constituent un dispositif pédagogique permettant aux étudiants rencontrant des difficultés dans certaines matières de pouvoir progresser en apprenant de leurs erreurs. Nous ne sommes pas tous égaux au sein de l’université, en effet notre situation sociale  et financière mais aussi le milieu dont nous sommes issus à des effets sur notre réussite et notre rapport aux études. Salariat étudiant, difficulté d’adaptation au système universitaire, pénalisent nombre d’entre nous. L’accès pour  tous aux  rattrapages est un droit permettant aux étudiants de comprendre leurs erreur et de progresser.

Cette note seuil n’aura que pour effet de renforcer la sélection par l’échec déjà très forte à l’UFR de droit et science politique.

Pour que cette modification soit adoptée il faut qu’elle soit votée en conseil des étude de la vie universitaire puis en conseil d’administration. D’ici la c’est en se mobilisant que nous pourrons gagner le retour des rattrapages pour tous en juin !

Pour défendre les rattrapages pour tous, signe la pétition de l’UNEF sur ta fac ou en ligne!!

 

Pass’culture: Non à la baisse de subvention, oui à la culture pour tous !

Communiqué de presse de l’UNEF Montpellier

L’UNEF-Montpellier a constaté que l’adjoint à la Mairie de Montpellier en charge de la culture, Philippe Saurel, a divisé par deux la subvention de la Ville allouée au Pass’ culture pour l’année 2012-2013. Nous condamnons très fermement cette décision.

Le Pass’ culture est un dispositif mis en place en 2004 par le CROUS de Montpellier qui permet, grâce à un partenariat entre le CROUS et les acteurs de la vie culturelle, de faire bénéficier aux étudiants d’une offre culturelle riche pour des tarifs privilégiés (3,7€ place de ciné, 5 à 10€ place de concert, danse, théâtre, opéra, musée). Tous les acteurs s’accordent pour dire que ce dispositif fonctionne formidablement bien, avec 8300 étudiants abonnés en 2012. Son coût est de seulement 9€, adapté au pouvoir d’achat des étudiants.

L’UNEF a toujours pleinement soutenu cet outil de démocratisation culturelle sans commune mesure. Beaucoup d’étudiants ont ainsi pu découvrir l’opéra, le théâtre, la danse et soutenir de nouveaux talents de la musique avec le Pass’ culture. Ce sont ces découvertes qui feront que demain, ces artistes auront un public encore plus large, et que le milieu culturel maintiendra son audience et ses emplois.

C’est pourquoi la remise en cause par M. Saurel de la participation de la Ville à ce dispositif est purement incompréhensible.

La participation des établissements d’enseignement supérieur (0,97 cts par étudiant) et de la Ville de Montpellier (40 000€) sont indispensables pour maintenir des tarifs sociaux et une grande offre culturelle pour les étudiants montpelliérains.

L’UNEF-Montpellier entretient depuis longtemps de bonnes relations avec la Ville de Montpellier mais nous n’hésiterons pas à dénoncer, par tous les moyens d’action, cette diminution de 50% de la subvention au Pass’ culture. Nous revendiquons le rétablissement de la subvention initiale immédiatement.

L’UNEF arrive majoritaire aux élections au CROUS!

Mardi 21 novembre a eu lieu l’élection des représentants étudiants au conseil d’administration du Centre Régional des Œuvres Universitaires  et Scolaires (CROUS) de l’académie de Montpellier.
Cette élection, si elle permet d’associer les étudiants à la gestion du CROUS, fait surtout autorité en terme de représentativité des organisations étudiantes.
A cette occasion, l’UNEF a réalisé un score historique de près de 50% et de 4 élus sur 7 sur l’académie de Montpellier. Ce score record nous place comme interlocuteur étudiant incontournable sur l’académie.
La situation sociale alarmante des étudiants sera bien sûr la priorité de l’UNEF et de ses élus.

Ouverture de 150 logements en cité U !

L’année dernière l’UNEF s’est mobilisé sur la question du logement étudiant, suite aux actions mené par l’UNEF rejointe par la CGT, 150 chambres en cité U ouvriront cette année.

Suite au départ de l’armée du site de l’EAI (école d’application de l’infanterie) en 2010 les logements occupés par les élèves sous officiers sont restés vacants. Cinq bâtiments dédiés à l’hébergement devaient être transformés en logements étudiants CROUS. Mais les négociations sont restées au point mort durant 2 ans pour des raisons comptables de la part du ministère de la Défense. Ces bâtiments étant propriétés du ministère de la défense celui-ci refusait de les céder pour un prix acceptable pour le Crous.

Alors que moins de 10% des étudiants montpelliérain disposent d’un logement en cité U cette situation était inadmissible ! A la rentré 2012 nous nous sommes mobilisés afin de faire bouger les choses. Pendant un moi nous avons saturé les boites mails des services de l’Etat en charge de ce dossier, puis pendant 2 mois nous avons mené des actions toutes les semaines devant les bâtiments afin d’exiger l’ouverture de ces logements pour les étudiants. Tous les vendredis aprèm les militants de l’UNEF ont planté des tentes pour symboliser la précarité des étudiants en matière de logement. Avec la CGT nous avons été à la rencontre des riverains pour les sensibiliser sur cette question.

Suite à notre mobilisation, un accord a été trouvé entre l’état et la mairie pour racheter ces bâtiments et les louer au Crous.

Ainsi 150 chambres citées U ouvriront prochainement. La mairie annonce l’ouverture de ces logements pour ce mois ci, le Crous lui, avance l’ouverture d’une parti des logements à la date de fin novembre début décembre d’un des bâtiments. Au vu de la pénurie de logement CROUS c’est maintenant que les étudiants ont besoin de ces logements ! Nous continuerons de nous battre pour qu’ils ouvrent le plus tôt possible et dans leur intégralité !

N’hésite pas à te rendre au Crous pour demander plus d’info quand à l’accessibilité de ces logement et maintenir la pression pour leur ouverture !

 

Le 20 novembre à Montpellier on vote pour changer le système de bourses!

Depuis la mise en place du système de bourses,les étudiants ont bien changé ! Aujourd’hui nous sommes 2,3 millions de jeunes issus de tous les horizons à faire des études supérieures. Pour les financer, nous ne pouvons nous appuyer que sur un vieux système d’aides, bâti il y a 60 ans lorsque l’université n’était réservée qu’à 300 000 personnes. Si tout le monde s’accorde sur la nécessité d’agir contre la précarité étudiante, aucune transformation d’ampleur n’a pourtant jamais été entreprise. Face à l’explosion du chômage, il est urgent de permettre à chaque étudiant d’être autonome pour se concentrer sur sa réussite universitaire et l’obtention de son diplôme. Parce qu’étudier dans de bonnes conditions doit être un droit et pas un privilège, l’UNEF porte le projet d’un statut social étudiant qui nous protège pendant toute la durée de nos études. Le président de la République s’est engagé lui même pendant la campagne présidentielle à le mettre en place, mais son gouvernement semble aujourd’hui hésiter. Nous ne pouvons plus attendre pour voir nos conditions de vie changer ! Du 19 au 30 novembre, nous serons 2,3 millions à pouvoir voter pour les élections au CROUS. Pour tous les étudiants de France, c’est une occasion unique de se mobiliser pour mettre la pression sur le gouvernement et en finir avec un système qui ne répond pas à nos besoins. 

Mettre en place un statut social pour garantir notre autonomie

Lorsque nous étudions, nous travaillons pour notre avenir mais aussi pour tirer toute la société vers le haut. La France manque d’ailleurs de diplômés d’après l’OCDE. Pourtant, il n’existe aucune protection pour nous accompagner durant cette période. Avec la crise, cette fragilité nous met en danger en nous obligeant à trouver par nous-mêmes les moyens d’obtenir un diplôme. Majeurs civilement, nous ne pouvons plus être considérés comme des mineurs dont l’avenir dépend uniquement du niveau de revenu et de la bienveillance de nos parents. C’est pourquoi l’UNEF se bat pour que la société reconnaisse que nous sommes indispensables et nous garantisse notre droit à la formation par la création d’un statut social étudiant. De la même façon que la collectivité s’organise pour aider les retraités après leur vie active, elle doit nous aider à devenir des travailleurs à part entière.

Le système actuel ne nous protège pas, pire il accentue les inégalités. Il est :

Ces aides ne nous permettent pas d’étudier dans de bonnes conditions : c’est tout le système qu’il faut changer ! En supprimant la demi-part fiscale pour consacrer l’argent aux étudiants, l’Etat a les moyens de doubler le budget des aides sociales et de créer une aide qui corresponde à nos besoins.

Mettre en place un statut social pour garantir notre autonomie

Le premier frein à la réussite, c’est la barrière financière. Le coût de la vie étudiante ne cesse d’augmenter, mais 80% d’entre nous n’ont pas le droit aux bourses. Nous sommes ainsi 50% à devoir travailler pour financer nos études, quitte à rater des cours ou des examens. Derrière la diversité de nos galères, il y a un besoin commun : celui d’être protégé financièrement pour nous consacrer à nos études. L’UNEF revendique la mise en place d’une allocation d’autonomie qui remplace notre système actuel d’aides sociales. L’allocation d’autonomie c’est la garantie que chaque jeune, quelle que soit son origine, ait les moyens pour étudier et s’élever socialement.

Cette allocation doit être :

UNIVERSELLE Pour qu’aucun jeune ne soit obligé de renoncer à des études pour des raisons financières ou familiales, elle doit être accessible à tous.

SUFFISANTE Pour étudier sans dépendre des contraintes familiales ni d’un travail salarié, l’allocation d’autonomie doit couvrir l’ensemble de nos besoins. C’est la condition pour que nous puissions réellement nous concentrer sur notre réussite.

CALCULÉE EN FONCTION DE NOTRE SITUATION PROPRE et non plus celle de nos parents, afin que nos aides correspondent à nos besoins. C’est nous qui sommes dans les amphis, pas nos parents !

Un statut social c’est l’ouverture de droits fondamentaux pour notre autonomie

L’UNEF se bat pour que le quotidien des étudiants change sur tous les plans. En particulier elle défendra :

 

Les logements proposés par le CROUS sont peu nombreux et ceux du privés sont trop chers et demandent des garanties trop contraignantes. C’est pourquoi l’UNEF demande :• Le lancement d’un plan national de construction de logements du CROUS
• La revalorisation de 20% des aides au logement
• La mise en place d’un cautionnement solidaire national pour tous ceux ne bénéficiant pas de garants
Trop d’étudiants ne se soignent pas faute de moyens financiers. Pour nous, l’accès à la santé est un droit fondamental et non un business. C’est pourquoi l’UNEF demande :• La mise en place d’un chèque santé national, pour permettre à chacun d’accéder à une complémentaire santé
• Le développement des Centres de Santé sur les campus qui permettent aux étudiants de se soigner gratuitement
La vie étudiante est un pivot essentiel de notre émancipation. Pouvoir étudier et surtout s’épanouir dans sa vie d’étudiant, demande l’ouverture de nouveaux droits. C’est pourquoi l’UNEF demande :• La généralisation du demi-tarif étudiant dans les transports
• Des points de restauration du CROUS sur tous les campus
• L’élargissement du pass’culture à toutes les académies pour que l’argent ne soit pas une barrière au monde culturel
• Le développement des bourses de mobilité (ERASMUS)

Donner la priorité aux jeunes c’est investir pour notre avenir !

Depuis cinq ans, l’investissement de l’Etat diminue dans les CROUS. Que nous soyons boursiers ou non, nous subissons directement les conséquences de ce désengagement : augmentation des tarifs de restauration, des loyers de cités U, retards dans le versement des bourses… Nous attendons que le changement de gouvernement mette fin à cette situation. A l’heure où le coût de la vie a augmenté deux fois plus vite pour les étudiants que pour le reste de la population, investir dans le service public des CROUS et permettre aux étudiants de bénéficier de tarifs sociaux est une priorité.

Notre autonomie c’est aussi garder le système des APL !

Le gouvernement a annoncé une négociation et la remise à plat de toutes les aides. C’est une bonne chose car ces aides sont multiples et inadaptées à nos besoins. Pourtant, en période de rigueur budgétaire, la tentation de faire des économies sur le dos des jeunes est forte. La ministre de l’enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, a évoqué la possibilité de supprimer le droit pour tous les jeunes de toucher des aides au logement, pour ne les attribuer qu’en fonction du revenu des familles. Si cette mesure était prise, elle supprimerait les APL de près de 450 000 étudiants. L’UNEF défendra par tous les moyens les aides au logement, seules aides à l’autonomie existantes aujourd’hui, elles sont également indispensables pour accéder à un logement lorsqu’on est étudiant.

Etudiants d’universités, d’écoles, d’instituts : exigeons le même accès au CROUS !

Aujourd’hui tous les étudiants n’ont pas accès aux aides du CROUS. Dans de nombreux établissements les étudiants rentrent dans un autre système de bourses et de services sociaux. Seul le CROUS garantit un accès à l’ensemble des droits existants pour les étudiants. Nous demandons donc le rattachement de l’ensemble des étudiants au système géré par le CROUS.

Etudiants étrangers, étudiants français, nous faisons les mêmes études, nous devons avoir les mêmes droits !

En France, plus d’un étudiant sur dix est étranger et subit des discriminations. Ils n’ont pas accès aux aides sociales, sont en difficulté pour accéder à un logement, doivent justifier de leurs bulletins de notes à la préfecture. L’UNEF se bat pour que les étudiants étrangers aient les mêmes droits que les autres. L’UNEF défendra :

• L’ouverture du système d’aides sociales aux étudiants étrangers
• L’application du titre de séjour pluriannuel, pour qu’un étudiant soit protégé durant l’ensemble de son cursus
• La suppression des taxes exigées lors de la demande de titre de séjour, et l’abaissement du niveau de ressources exigé

L’UNEF dénonce l’omerta entourant le bizutage des étudiants de Médecine

Communiqué de presse

À chaque rentrée universitaire, les étudiants en années supérieures de Médecine, porteurs de la faluche, organisent le bizutage des premières années. Leurs défilés dans les rues montpelliéraines avec l’imposition de consommation élevée d’alcool et de jeux humiliants censés favoriser l’ « intégration » des P1 sont caractéristiques du bizutage, interdit par la loi du 17 juin 1998.

Activités dégradantes, humiliations, chants sexistes et homophobes sont le lot commun de ces manifestations. Ces pratiques ne sont pas un simple « folklore » mais une réalité contraire à la dignité élémentaire de la personne humaine (cf. vidéo « Les P1 sont des homosexuels »). En 2010 déjà, l’UNEF avait dénoncé le bizutage au sein des instances de l’Université Montpellier 1. Aujourd’hui force est de constater qu’aucune volonté n’a été mise en œuvre de la part de l’Université pour y mettre fin. L’UNEF exige des pouvoirs publics concernés, l’Université Montpellier 1 et la Ville de Montpellier de mettre un terme définitif à ces pratiques.

L’UNEF dénonce le silence et la complaisance envers les organisateurs de ces événements. Il faudra aller jusqu’au bout, si nécessaire avec des réponses pénales pour mettre fin à ces évènements.

Week-end de formation régionale

Les 28, 29, 30 septembre se tiendra le week-end de formation régional des assemblées générales étudiantes de l’UNEF du sud est. Cette année il aura lieu à gallargue-les-montueux. Au programme des débats, des formations et de la convivialité!

Pour plus d’information ou pour s’inscrire contacte l’UNEF Montpellier au 0635291323 ou par mail: unef.montpellier@gmail.com